Mexique

Les sites archéologiques dans la péninsule du Yucatàn

 

Les sites archéologiques, un des points incontournables lorsque l’on vient dans la péninsule du Yucatàn et il serait vraiment dommage de passer à coté de ces pépites du monde maya!

Il y en a des centaines à cet endroit du globe, autant dire tout de suite, qu’en 15 jours, impossible de tous les faire. Nous avons ici du faire des choix et voici ceux que nous avons sélectionné :

 

 

Autant dire qu’il y a une règle qui est valable pour l’ensemble de ces sites : pour avoir le moins de monde possible, arrive des l’ouverture! Ça c’est la base si tu veux être un minimum tranquille sur place, mais tu verras également à travers cet article que certains sont beaucoup moins touristiques que d’autres 😉

 

Voici à présent une présentation de ces sites dans l’ordre dans lesquels nous les avons fait 😉 Nous terminerons cet article par un classement de nos sites préférés 🙂

 

 

Chichen Itza

 

Considéré comme étant l’une des 7 merveilles du monde, Chichen Itza est un incontournable! Impossible de venir dans la Péninsule sans passer par ce dernier! Alors oui, il y aura du monde,  des groupes de touristes, des dizaines d’autocars stationnés sur le parking, tu y entendras aussi parler toutes les langues mais malgré tout cela, ne loupe pas cet endroit (même si comme nous, tu détestes les endroits « à touristes »)

 

Pyramide de Kukulcan : el Castillo

 

Cet endroit emblématique classé au patrimoine mondial de l’UNESCO était l’un des plus grands centres mayas de la Péninsule du Yucatàn. On peut y observer un grand nombre de ruines comme El Castillo (la pyramide principale dite aussi « pyramide de Kukulcan, le serpent à  plume », dieu suprême des mayas), mais aussi le temple des Guerriers aux mille colonnes, l’observatoire circulaire (plus communément appelé « El Caracol »), l’église « couvent des nonnes » ou encore le terrain de jeu de balle (ou beaucoup pense que des cérémonies y étaient pratiquées).

 

Les colonnes du temple des guerriers

 

Le temple des guerriers

 

Le terrain de jeu de balles

 

Anneau du jeu de balle

 

 

 

L’observatoire circulaire : « el Caracol »

 

L’église « couvent des nonnes » le détail est impressionnant

 

L’avantage ici, par rapport à d’autres sites archéologiques « à touristes », c’est que l’endroit est immense, par conséquent en y arrivant des l’ouverture, tu n’auras pas cette sensation désagréable d’être dans une marée humaine. Tu auras aussi ainsi, la possibilité de prendre quelques photos de la fameuse pyramide sans trop de monde autour et pendant que toi, tu te dirigeras vers les autres ruines, les visiteurs qui arriveront par la suite, eux, passeront facile une petite heure autour d’El Castillo pendant que toi, tu seras tranquille ailleurs 😉 On a d’ailleurs halluciné car certains touristes viennent que pour cette pyramide et repartent aussitôt après avoir réalisé quelques clichés… Ici on a absolument pas compris! Quelle dommage, car le reste du site est vraiment très beau et mérite d’être découvert!

 

 

 

Il est vrai que cette pyramide en impose, 30m de haut, et quand on arrive devant c’est waouh! Et on sent toute suite cette ambiance un peu mystérieuse qui plane en ce lieu. Les autres ruines, quant à elles, tournent plus ou moins autour.  On se pose aussi beaucoup de questions comme « qui y a t il à l’intérieur…? » A priori une pyramide plus petite et mystère! Beaucoup de ruines présentent sur site ne possèdent que très peu d’explications détaillées sur les pancartes situées devant, car beaucoup de mystères restent encore ici à percer.

 

 

 

A Chichen Itza, il te sera également possible de voir le cénote de cette ville préhispanique mais ce dernier n’est pas du tout entretenu, il a été laissé tel quel (se baigner n’est pas autorisé, il est juste là pour être vu, et en même temps quand on voit la couleur de l’eau heureusement, car il est loin de faire rêver comme les autres cénotes par lesquels nous sommes passés).

 

 

A savoir sur le Chichen Itza :

 

-Lorsqu’on se met en face des marches de la pyramide de Kukulcan et que l’on tape dans ses mains, cette dernière renvoie un bruit similaire à celui du chant du quetzal, oiseau à plume d’Amérique centrale qui était pour les maya sacré, car ses plumes valaient à l’époque pour eux, bien plus chère que l’or. Certains parlent aussi d’un battement d’ailes. Lorsque nous étions sur place, certains guides se sont prêtés à l’exercice et le son qui en sort est vraiment surprenant!

 

-Chaque année Chichen Itza accueille 2 évènements qui rassemblent les foules : l’équinoxe de printemps (entre le 20/22 mars) et l’équinoxe d’hiver (entre le 20/22 septembre). L’équinoxe c’est l’instant ou le soleil est au zénith de l’équateur terrestre. C’est à 16h, exactement que la foule se presse autour de la pyramide de Kukulcan mais pourquoi donc? Tout simplement car l’escalier nord de la pyramide a été construit de manière à ce que le déplacement du soleil, à chaque équinoxe, projette l’ombre du corps de Kukulkan. Avec le jeu de l’ombre et du soleil, une ombre en forme de serpent apparait, descendant de la pyramide tel le serpent à plume descendant du ciel. Chaque année, énormément de personnes viennent célébrer ce moment et beaucoup de maya ne louperait cet évènement pour rien au monde!

 

 

Une chose nous a cependant déplu au cours de notre visite, le fait que, par endroit, tu as plus l’impression d’être sur un marché que sur un site archéologique… On ne compte pas le nombre incalculable de vendeurs qui se trouvent le longs des allées pour aller d’une ruine à l’autre et qui te saute dessus toutes les trente secondes pour tenter de te vendre mille et un souvenirs… Sans parler de tout ceux qui utilisent un instrument pour imiter le cri du jaguar et le hululement du hibou (par moment on entend que ça sur le site…). Tout ça casse un peu le coté mythique du lieu et c’est franchement dommage! En général, ils montent leur stand vers 9h/9h30 donc si tu arrives à l’ouverture tu auras un peu de répit.

 

 

 

Pour terminer sur cet endroit qui reste malgré tout très beau, sache que le site est ouvert tout les jours de 8h à 17h (la caisse d’entrée ferme à 16h) et il faut compter au minimum 2 bonnes heures sur place pour tout explorer. Chichen Itza est situé à environ 50min à l’ouest de Valladolid. A l’entrée, tu croiseras de nombreux guides, qui parlent plusieurs langues, qui te proposeront leurs services (au niveau des prix ça varie en général entre 600 et 900 pesos le guide). Ici, comme pour l’ensemble des sites archéologiques que nous avons visité, nous avons tout fait sans guide car plus facile pour prendre son temps pour faire des photos. Sache également qu’il est interdit de monter sur la pyramide de Kukulcan.

 

 

 

Uxmal

 

Le site d’Uxmal est une véritable pépite et à nos yeux ce dernier est beaucoup plus authentique que le célèbre Chichen Itza. Nous y sommes allés à l’ouverture et une chose nous a ici scotché : il n’y avait presque personne! Autant dire que nous avons déambulé dans l’ensemble de la zone archéologique en étant à plusieurs reprises complètement seuls au monde et dans un calme olympien! On peut te dire que découvrir de tels chef-d’œuvres dans ce genre de condition c’est un réel bonheur!

 

Pyramide principale « el Divino »

 

 

Uxmal est le site le plus important de la célèbre « Ruta Puuc ». Le mot « Puuc » désigne en maya la chaine de collines qui traversent la péninsule d’est en ouest. A l’époque, plusieurs cités maya s’y développèrent et aujourd’hui il est possible de visiter l’ensemble des ruines sur cette route qui se nomme « Ruta Puuc ». Nous concernant nous n’avons visiter que le site d’Uxmal, qui est, d’après ce que nous avons entendu dire, le plus spectaculaire. L’endroit aurait d’ailleurs été un centre économique et politique très important. La zone ou se situe Uxmal est très aride, c’est un endroit ou il ne pleut pratiquement jamais, par conséquent, à l’époque, les mayas vouaient ici un culte tout particulier à Chaac, le dieu de la pluie. Ce site possède également d’autres ruines grandioses comme le Palais du Gouverneurs, le Pigeonnier, le jeu de pelote ou encore le quadrilatère des nonnes. Quel plaisir indescriptible de découvrir ces endroits avec le magnifique soleil que nous avions ce jour là tout en étant quasi seuls.

 

 

 

 

 

Palais du Gouverneur

 

Quadrilatère des nonnes

 

Le terrain de jeun de balles, plus petit que celui du Chichen Itza

 

 

 

 

La pyramide « El Divino », qui nous accueille des l’entrée sur le site est grandiose. Elle est différente de celle du Chichen Itza mais en impose pas moins pour autant. On y retrouve même ce phénomène d’échos en claquant des mains devant (comme au Chichen Itza face à la pyramide de Kukulcan). Cependant, il est dit ici que le bruit qui en sort serait non celui du chant du quetzal mais des goutes de pluie qui ruisselaient sur la pyramide, lors des rares fois ou elle tombaient. Nous concernant nous n’avons pas vu de différence avec l’écho entendu au Chichen Itza.

 

 

 

 

Ce que nous avons adoré, c’est que comme l’endroit est beaucoup moins touristique, il est possible de marcher entre certaines ruines et d’escalader la grande pyramide qui se situe dans le fond du site (au risque et péril de chacun). Nous avons adoré y monter et observer ce panorama de fou sur la jungle aux alentours!

 

 

 

 

 

Il te sera également possible d’assister ici au spectacle de jeu de lumière qui a lieu chaque soir : à 19h de novembre à mars et à 20h d’avril à octobre (attention ces horaires peuvent changer, renseigne toi donc avant) pour environ 100 pesos par personne. Nous concernant, on préfère être honnêtes, nous n’avons pas du tout accroché avec ce spectacle qui dure au total 45min. On va dire que c’est sympa les 10 premières minutes, mais après le jeu de lumière ne change jamais et les musiques sont vieillottes. On s’est donc un peu ennuyés. Si tu comptes tout de même y aller, sache que pour comprendre l’histoire du lieu, il convient de prendre un casque, à l’entrée, pour écouter le spectacle en français si tu ne parles pas espagnol.

 

 

 

Pour finir sur Uxmal, le site est ouvert tout les jours de 8h à 17h (tout comme son musée mais que nous n’avons pas fait). Ici comme à Chichen Itza, de nombreux guides te proposeront leurs services à l’entrée. Uxmal est situé à une bonne heure de route de Mérida et à deux bonnes heures de la ville de Campeche. Ici il est très rare de voir des groupes de touristes, car le site est éloigné de la Riviera Maya. Compte deux bonnes heures une fois sur place.

 

Le pigeonnier

 

 

 

Calakmul

 

De loin notre site archéologique préféré, Calakmul, classé à l’UNESCO, est un véritable bijou qui se situe non loin de la frontière du Guatemala dans une nature des plus préservée, en pleine jungle. Ici, on peut le dire, nous avons vibré comme jamais auparavant! Cet endroit est le troisième haut lieu de biodiversité du monde par sa taille. Il recouvre de plus tous les écosystèmes subtropicaux et tropicaux du Mexique central jusqu’au canal de Panama. C’est également la deuxième plus vaste région de forêts tropicales en Amérique, après la jungle amazonienne au sud. Ces ruines n’ont pourtant été découverte que récemment : en 1931! Et ce n’est qu’en 1993, que les premières fouilles ont commencé, autant dire qu’il n’y a pas plus authentique comme endroit ! D’après les recherches, cette ville se serait développée sur 1500 ans (de -500 avant JC jusqu’à l’an 1000) et ferait plus de 100km carré! Le site posséderait plus de 6750 structures, mais aujourd’hui, seules quelques unes ont subi une intervention humaine afin d’être accessibles. On dit que cette cité maya devait, à l’époque, avoir un rôle important, elle possédait de plus environ 50 000 habitants. Beaucoup dise aussi qu’elle était la principale rivale de Tikal, grande cité maya au nord du Guatemala non loin. On ne sait pas toi, mais nous, rien que le fait de savoir tout ça, on trouve cela vraiment énorme d’avoir pu visiter un tel endroit! Il faut savoir également que la Réserve de la Biosphère de Calakmul possède un nombre impressionnant d’espèces animales! La star du lieu est sans aucun doute le jaguar, il y en aurait ici plus de 4000. Il n’est donc pas rare d’en croiser au cours des déplacements en voiture, voir même à pied lors de ta visite.

 

 

La première chose à savoir lorsque l’on veut se rendre à Calakmul c’est que la route est très longue : et oui, un tel site se mérite! Compte plus de 8h depuis Cancun et plus de 5h depuis Campeche. Ceci est une raison qui fait que la plupart des touristes et des agences n’y vont pas car trop loin, et dans un sens tant mieux 😀 car les quelques personnes qui oseront descendre jusqu’à là seront plus que récompensées une fois arrivées! 😀

 

 

 

Pour te rendre à Calakmul, tu devras forcément passer par la route 186 au sud (endroit ou il y a la croix ci-dessus). Il faut savoir, qu’il est possible de croiser, à cet endroit, plusieurs barrages policiers, principalement à cause de la proximité avec la frontière du Guatemala. Nous concernant, nous en avons croisé qu’un seul et ce n’était pas un barrage policier mais un barrage de l’armée. Nous n’avons cependant pas été contrôlé, nous sommes juste passés devant eux à vitesse réduite. Dans le cas ou tu viendrais à te faire contrôler, rien ne sert de paniquer. Ici il suffit de dire « somos turistas » (« nous sommes des touristes ») et en général, on te laissera repartir. Il peut arriver aussi de se faire fouiller la voiture afin de voir si il n’y a pas de drogue (nous connaissons une personne à qui s’est arrivée, et voyant qu’il n’y avait rien, elle a pu repartir tranquillement).

 

Avant notre départ, nous avions lu un peu tout et n’importe quoi sur cette route et pour l’avoir prise, même une fois de nuit, à 5h du matin, avec du brouillard épais, on peut t’assurer que nous ne nous sommes jamais sentis ici en insécurité! Lors de notre visite de Mérida, nous avions d’ailleurs croisé un guide touristique qui travaillait dans une boutique ou nous sommes passées, et ce dernier nous a bien confirmé, qu’aujourd’hui, il n’y a aucune crainte à avoir en l’empruntant. Cependant, il était dangereux de la prendre il y a environ 10ans, car à ce moment là, il s’agissait d’une longue ligne droite en pleine nature, sans un villages autour. Même les quelques guides touristiques qui connaissaient ce site ne s’y aventuraient pas avec des touristes car il y avait pas mal de « pirates de la route » (des personnes qui bloquaient la route avec une voiture en travers et qui te dépouillaient de tout les cotés). Ce temps là est bel et bien terminé car maintenant il y a plusieurs villages qui ont été construit, la présence humaine est donc permanente. Tu peux vraiment y aller sans stress!

 

Début de la route à 5h du matin sous un épais brouillard

 

Pour bien débuter ta visite de Calakmul, nous te conseillons vivement d’arriver la veille sur cette route. Pourquoi ? Car si tu remontes sur le plan ci dessus, tu apercevras une croix orange et il faut savoir qu’à partir de cette croix, il y a 1h30 à 2h de route avant d’arriver jusqu’au site archéologique! Et oui, on t’avait prévenu, ce site se mérite! Ici c’est une véritable aventure que tu vas vivre! C’est au niveau de cette croix que se trouve le premier péage pour entrer dans la réserve mais c’est aussi ici que se trouve l’hôtel le plus proche du site : Hotel Puerta Calakmul. Nous n’y avons pas dormi car tu te doutes bien qu’en ayant le monopole, les prix sont bien gonflés : 170€ la nuit! Autour il n’y a pas grand chose, il faut s’éloigner d’environ 45 minutes pour trouver de nouveaux hébergements. Nous avons donc dormi ici, non loin du village principale Xpujil et cette chambre d’hôte était parfaite et vraiment pas chère : 27€ la nuit! Xpujil est d’ailleurs le seul village de cette route ou tu auras du réseau et ou tu pourras faire quelques courses avant de t’enfoncer le lendemain dans la jungle.

 

La matin, nous avions donc 45minutes pour rejoindre le premier péage, plus 2h de route pour rejoindre Calakmul. Le site ouvrant à 8h, nous sommes donc partis à 5h du matin (le propriétaire de la chambre d’hôte nous a d’ailleurs même donné deux sacs avec nos petits déjeuners, car nous n’avions pas le temps de les manger sur place, un homme vraiment aux petits soins!). Tu nous diras pourquoi partir si tôt vu que ce site est très peu touristique? Tout simplement car c’est à cette heure là que tu auras le plus de chance d’apercevoir des jaguars, ces animaux sont nocturnes. Sur la route, nous avions un gros brouillard ce jour là, mais nous croisions de temps à autres camions et voitures sur la voie d’en face.

 

Le premier péage qui se situe au niveau de l’hôtel Puerta Calakmul ouvre à 6h du matin, nous sommes arrivés pile poil à cette heure là et étions donc les premiers à passer (et derrière nous, aucune voiture, le top).

 

 

Une fois le premier péage passé, il y a 60km pour arriver jusqu’au site archéologique et il y a 20km pour arriver jusqu’au deuxième péage. Durant les 20 premiers km, tu ne pourras pas dépasser les 50km/h et nous te conseillons de vraiment prendre ton temps pour tenter d’apercevoir les animaux. Rouler dans la jungle au petit matin est une expérience magique. Voir le jour qui commençait timidement à pointer le bout de son nez derrière les mille et unes branches des arbres, c’était complètement dingue d’être dans un tel endroit à une heure pareil! Nous avons croisé un petit mammifère qui a traversé la route à toute allure mais impossible de l’identifier, voici d’ailleurs la seule photos potable de ce dernier

 

 

Le jour se lève dans la jungle

 

 

Nous sommes arrivés au deuxième péage à 7h et à partir de ce point, la route s’enfonce de plus en plus dans la jungle, il est interdit de dépasser les 30km/h et on nous a demandé de rouler les phares éteints pour ne pas déranger les animaux (la lumière des phares les désorienteraient). Ici nous avons vraiment pris notre temps à tel point que nous sommes arrivés à l’entrée du site à 8h20. Nous n’avons pas hésité à faire des pauses pour observer autour de nous (il n’y a ici aucun endroit pour stationner mais comme nous étions complètement seuls, nous en avons profité pour arrêter le véhicule en plein milieu de la route de temps à autre). Aucun jaguar à première vue, mais de magnifiques oiseaux colorés qui ont traversé la route à de nombreuses reprises.

 

 

 

 

Une fois arrivés à l’entrée, nous sommes passés dans une cabane pour payer notre entrée et le monsieur nous a informé que pour rejoindre les premières ruines il y a 2km à pied à travers la jungle, et qu’il suffit de suivre le petit chemin. Il nous a également annoncé qu’il est possible de croiser de nombreux animaux en cours de route comme des jaguars, des toucans, des serpents, des perroquets, des singes etc. La première question que nous lui avons posé : « Comment réagir si l’on croise un jaguar? » Ce point nous faisait tout de même un peu flipper… D’après lui, pas de panique, les jaguars font leurs vies et en général ils s’éloignent d’eux mêmes lorsqu’ils aperçoivent des hommes. Ce dernier en a d’ailleurs croisé à plusieurs reprises et tout c’est toujours très bien passé. C’est donc d’un pas décidé, mais en ayant tout de même un petite appréhension, que nous avons commencé notre marche dans la jungle et la autant dire que l’on se sentait carrément vulnérable face à une telle nature! C’était la première fois que l’on pénétrait dans un tel endroit et waouh! Il faisait également très humide, rien à voir avec les autres sites archéologiques visités. Ici, on sent vraiment que la nature a gardé ses droits et ça c’est complètement dingue à voir!

 

Sentier de 2km avant de rejoindre les ruines

 

 

Lorsque nous sommes arrivés aux premières ruines, il y en avait de tout les cotés, on  ne savait pas trop par laquelle commencer. Par endroit, ça faisait un peu labyrinthe, il est de plus très facile de s’y perdre, sans compter les nombreuses ruines ou la nature a repris ses droits : il n’est pas rare par exemple de voir des arbres poussés en plein milieu d’une pyramide ou encore des lianes et des branches les entourer.  On a complètement halluciné et le fait d’écrire ces quelques lignes nous redonne des frissons en repensant à cet instant. Certaines ruines ne sont d’ailleurs pas visibles toute suite, il faut en contourner certaines ou prendre des petits chemins en pleine jungle pour les observer. Calakmul  est également un endroit ou de nombreuses stèles ont été découvertes, mais ces dernières ne sont pas en très bon état, on ne distingue pas vraiment les détails qu’il y a dessus.

 

 

 

Des pyramides il y en a plusieurs à escalader (mais toujours au risque et péril de chacun). En montant, il est tout de suite très impressionnant de se retrouver au dessus de tout ces arbres. En arrivant au sommet de l’une d’entre elle, nous avons eu la chance de voir un magnifique toucan s’envoler (pas de photo, la scène fut bien trop rapide). Un bruit attirait également notre attention et c’est au bout de quinze minutes que nous nous sommes rendus compte qu’un pivert était posé non loin sur son arbre et s’amusait à taper dessus avec son bec de manière répétée : on ne s’attendait pas à ce que le bruit soit si fort! Au loin se trouvait un singe araignée, tranquillement posé sur une branche qui nous observait sans nous lâcher du regard une seule seconde. Nous avons bien compris qu’ici nous étions dans leur monde et nous, nous n’étions qu’étrangers. C’était un peu comme créer un lien intime avec cette si belle nature, surtout que nous étions toujours seuls au monde! On a vraiment vécu ici des moments à jamais gravés!

 

 

 

 

 

 

Singe araignée qui nous observe

 

Monsieur le pivert sur sa branche

 

Un deuxième pivert

 

Nous sommes arrivés par la suite à une pyramide beaucoup plus grande et nous nous sommes dit : « Nous sommes enfin sur la pyramide principale! », celle que l’on avait vu en photo entourée par de nombreux arbres! En réalité pas du tout, cette pyramide bien qu’imposante soit elle, n’était pas la pyramide principale, car une fois au sommet, nous l’avons découverte sur notre gauche! On apercevait enfin de nos propres yeux cette photo qu’on avait tellement vu sur internet en faisant nos recherches sur Calakmul. Ici, on la voyant, on a bien compris que l’homme avait du dégager des arbres pour pouvoir l’apercevoir et surtout pour pouvoir l’escalader car elle est semi recouverte par la végétation! La vue de la pyramide ou nous étions était déjà complètement folle alors on se demandait ce que ça devait être sur la pyramide principale! Çà faisait très « Indiana Jones » ces décors, on avait limite l’impression d’être dans un de ces films!

 

 

 

Quand tu crois que tu arrives au sommet et qu’il y en a encore ^^

 

Au sommet de la deuxième pyramide

 

Vue sur la pyramide principale

 

 

En redescendant, nous sommes partis en direction de la pyramide principale (monument 1 sur les indications) et autant dire qu’on a mis facile une petite demi heure pour la trouver. Pourtant tu nous diras qu’une pyramide est facilement reconnaissable n’est ce pas? Et bien, autant on la situait très bien lorsque l’on était au sommet de la pyramide précédente, autant une fois redescendus, impossible de la localiser dans cette jungle. Pour finir, nous nous sommes rendus compte que nous étions passés pas plus de 3 fois devant sans même nous apercevoir qu’elle était là! C’est pour dire à quel point la végétation est dense! Cette pyramide ne se voit absolument pas du chemin : tu vas passer ici devant un genre de mur (qui est en réalité une ruine) et en contournant ce mur, tu trouveras la pyramide qui se situe juste derrière! On était scotchés en voyant qu’elle était là! Surtout que d’en bas, tu ne verras même pas le sommet tant elle est recouverte par les arbres. Cette fois on en était sur, c’était bien elle! Une fois en haut,tu auras un magnifique panorama à 360° sur la jungle, avec vue sur la jungle du Guatemala du coté droit (lorsque tu es face à la pyramide), c’était complètement dingue. Nous avons par la suite entendu de très gros rugissements, on a toute suite pensé à un jaguar, c’était réellement impressionnant. Quelques instants plus tard, nous avons aperçu un homme mexicain qui prenant la direction du sommet de la pyramide avec une machette à la main (on se doutait que c’était un des gardiens, mais sur le coup on s’est un peu demandés ce qu’il faisait avec une telle arme). Ce dernier nous a, une fois en haut, demandé si nous avions un drone, question à laquelle nous avons répondu non. En réalité les rugissements que nous venions d’entendre n’étaient pas ceux de jaguars mais de singes hurleurs, la deuxième espèce de singe qui vit au Mexique après les singes araignées. Ces derniers avaient hurlé par peur, car un drone tournait au même moment au dessus de la jungle et le garde recherchait la personne qui le détenait pour la verbaliser! Comme tu l’auras compris, les drones sont ici interdits, comme sur l’ensemble des sites archéologiques. En tout cas, le hurlement des singes hurleurs est vraiment impressionnant, on aurait jamais imaginé qu’ils rugissaient ainsi, la même qu’un félin!

 

Pyramide cachée derrière les arbres

 

Pyramide principale

 

En arrière plan : le Guatemala

 

Dans le fond la pyramide ou nous étions juste avant

 

Vue à 360° sur la jungle

 

Le bonheur d’être seuls au monde dans un tel endroit

En pleine descente de la pyramide principale

 

En redescendant, nous commencions à prendre le chemin de la sortie, quand d’un coup nous avons aperçu du mouvement en haut des arbres : singes araignées étaient bien au rendez-vous! Ces derniers étaient entrain de manger! Et le must, c’est que quelques mètres plus loin, se trouvait un magnifique singe hurleur (qui en général est très rare à voir). Ce dernier étaient à moitié endormi sur sa branche et le moins que l’on puisse dire c’est qu’il est carrément plus imposant que les singes araignées! Nous étions aux anges de pouvoir observer ces deux espèces! Nous avons eu beaucoup de chance!

 

Singe araignée

 

Singe hurleur en mode détente

 

Singe hurleur
Singe araignée

 

Pour conclure sur Calakmul, nous n’aurons pas croisé de jaguars, ni à pied, ni sur la route mais nous aurons vibré avec cette nature et ces ruines complètement dingues! Les ruines que nous avons contemplées gardent encore énormément de mystères car personne aujourd’hui ne sait grand chose sur ces dernières! Nous ne pouvons que t’encourager à te rendre au sein de cet endroit spectaculaire, même si la route pour y arriver est bien longue. On t’assure que ça vaut franchement le détour! Le site de Calakmul est ouvert tout les jours de 8h à 17h. Nous concernant nous avons passé 3 bonnes heures sur place et le temps de refaire toute la route en sens inverse, nous étions de retour au premier péage à 14h. Très peu d’agences proposent le déplacement jusqu’ici, et, sur place, nous n’avons vu aucun guide pour faire la visite (faut dire que le coin est tellement perdu et surtout encore relativement inconnu concernant son histoire). Nous croisons vraiment les doigts pour qu’au fil des années, ce magnifique paradis vert, reste aussi bien préservé. Lors de notre départ du site, il devait, à tout casser, y avoir une vingtaine de personnes et comme tout est très grand, cela donne toujours cette impression d’être complètement seul. Attention également ici à ne pas te perdre, reste vraiment sur les sentiers, car tu verras que même en étant sur les sentiers, par moment, il est très facile d’être désorienté.

 

A savoir sur Calakmul : il y a un endroit dans la Biosphère ou il est possible d’observer l’envol de milliers de chauve-souris, chaque fin d’après-midi au coucher du soleil. Ici il faut continuer sur la route 186 après le village de Xpujil en direction de Bacalar. Aux alentours du km 106, il y a un chemin qui part vers la droite, il faut l’emprunter et stationner un peu plus loin sur un petit parking. A partir de cet endroit, il y a un petit sentier qui part dans la jungle sur environ 200m, puis tu arriveras face à une genre de grotte que beaucoup appel « batcave ». Si tu souhaites voir cette scène, soit face à cette grotte impérativement à 16h45 au plus tard. Peu avant 17h, quelques chauve-souris vont apparaitre pour contrôler qu’il n’y ait pas de danger et à 17h pile, c’est une envolée spectaculaire de milliers de chauve-souris que tu pourras observer. L’horaire peut parfois être entre 17h et 17h15 mais sache qu’à 17h30 tout sera terminé. Nous avons appris cela par le biais du guide que nous avons croisé à Mérida, cependant, nous n’y sommes pas allés car ces animaux ne nous passionnent pas vraiment (nous avons préféré ce jour là rejoindre notre hébergement à Bacalar pour profiter du coucher de soleil sur la lagune). Sache également que la route 186 possède énormément de petits sites archéologiques un peu partout (ici il nous aurait fallu plus de temps pour aller les voir). Tu peux les identifier facilement avec Google Map 😉

 

 

 

Tulum

 

Aie ! Aie ! Aie ! Le fameux Tulum !  Celui que l’on voit dans pratiquement chaque reportage sur le Mexique. Malheureusement ici, nous n’y sommes pas allés des l’ouverture car nous partions de Bacalar le matin même et avons eu un gros bouchon sur la route suite à une fête alcoolisée qui avait dégénérée au petit matin, peut avant l’arrivée sur le site (ça annonçait déjà la couleurs de la Riviera Maya… Sur la route, la police et les taxis essayaient de résonner un grand nombre de personnes complètement ivres et certaines avaient du sang partout…). Nous sommes donc arrivés aux ruines aux alentours d’11h et le parking était déjà complètement full : voitures à n’en plus finir, autobus de tout les cotés… Bref, on le savait, Tulum rime avec foule! On s’attendait donc un peu à retrouver le cadre du Chichen Itza. A peine arrivés on commençait déjà à apercevoir de nombreuses boutiques avec ce fameux panneau « We accept VISA », à nos yeux, un genre de : « Bienvenue touristes » façon mexicaine ^^ Pour rejoindre le site depuis le parking, il y a un nombre incalculable de vendeurs, qui, comme au Chichen Itza, te sauteront dessus de tout les cotés… On croise aussi un genre de mini train à touristes, bien entendu payant, pour faire les 2km à pieds… Sans parler de toutes ces activités photos à faire avec un iguane, un gros serpent autour du cou… Le genre de truc que l’on déteste à mort car quelle vie de merde pour ces pauvres animaux qui eux n’ont rien demandé!

 

 

 

A l’entrée du site, il y a de nombreux carcajou trop mignons en liberté et qui n’ont vraiment pas peur des hommes. Ils n’hésitent d’ailleurs pas à traverser au milieu de la foule. Il y a cependant des panneaux un peu partout qui indiquent de ne pas les caresser, mais ici, comme tu t’en doutes, beaucoup ne respecte pas cette règle… Et oui, dans ce genre d’endroit, « touriste » rime souvent avec « tout permis »…

 

Un carcajou dans l’arbre

 

 

Une fois sur le site, nous nous sommes retrouvés au milieu d’une marée humaine interminable… Alors ok, nous nous attendions à du monde en ce lieu, mais là c’était clairement l’horreur! Rien à voir même avec le Chichen Itza… Par endroit, il était limite difficile de mettre un pied devant l’autre sans bousculer la personne d’à coté… Et ce qui provoquait cela… C’est que le site de Tulum est sans aucun doute le plus petit de tout les sites archéologiques que nous avons visité (du coup, plus grosse concentration de personne au même endroit). Si il y a bien un site, ou il faut arriver des l’ouverture, c’est bien celui là pour le coup! Voici quelques photos potables sans trop de monde autour :

 

 

 

 

 

 

 

Zone réservée à la ponte des tortues

 

La zone ou se trouve les ruines est très jolie : une belle pelouse verte, de beaux palmiers, des iguanes qui se promènent en liberté un peu partout mais des ruines qui restent, à nos yeux, beaucoup moins spectaculaires que les précédents sites car tout est beaucoup plus petit. La grande différence cependant ici avec les autres endroits, c’est que cette zone archéologique est bordée par la mer des Caraïbes et sous un magnifique soleil, le contraste avec les ruines est vraiment magnifique!

 

 

La célèbre plage des ruines ou tout le monde se précipitait

 

La fameuse photo qu’on a mis trois heures à prendre, avec en fond « el Castillo »

 

 

Plage non accessible au public

 

 

Nous n’avons cependant pas plus accroché que ça avec cet endroit, qui est certes très beau, mais qui est une véritable usine à touristes. Il y avait tellement de monde que nous ne sommes même pas descendus sur la plage qui est accessible depuis les ruines et nous avons mis beaucoup de temps pour réussir à faire la fameuse photo avec « el Castillo » en fond… En bref, 1h sur place, nous auras amplement suffit! Par la suite nous nous sommes rendus aux fameuses plage de Tulum non loin et là, notre déception n’a fait que de grandir (nous expliquons ce point sur notre article sur la Riviera Mara ici). Le site de Tulum est ouvert chaque jours de 8h à 17h et il est de loin celui que l’on a le moins apprécié.

 

 

 

 

Cobà

 

Ici nous avons longuement hésité entre le site de Cobà et d’Ek Balam mais étant donné que non loin de Cobà se trouve la réserve de Punta Laguna nous avons finalement choisi Cobà afin de coupler cette visite avec la réserve de Punta Laguna dans une seule et même journée.

Beaucoup d’agence propose le combo « Cobà & Punta Laguna ». Ici, si tu es véhiculé, ne réserve surtout pas avec l’une de ces agences : d’une, car tu paieras deux fois plus chère, et de deux, car tu vivras sans aucun doute des moments moins intense avec une agence en groupe plutôt qu’en organisant tout par toi même (et tu verras que ce n’est vraiment pas compliqué de tout faire par soi même ici).

Cobà est situé à 40min de Tulum, 50min de Valladolid et 1h30 de Playa del Carmen. Le site est ouvert tout les jours de 8h à 17h et à l’entrée tu trouveras de nombreux guides qui te proposeront leurs services. Nous concernant, nous sommes arrivés sur le parking avant 8h et comme il n’y avait personne au guichet nous n’avons du coup rien payé pour le parking

 

 

Le site en soit est sympa, mais comme nous avions fait Calakmul avant, on va dire que nous avons moins vibré. A nos yeux, Calakmul est difficilement détrônable  ^^ A l’entrée il y a quelques ruines, mais on y fait vite le tour, et pour atteindre la pyramide principale, il y a environ 2km à pied dans la jungle (mais qui est beaucoup moins dense que celle de Calakmul). Il est également possible de louer des vélos pour t’y rendre mais ici nous avons préféré profiter des lieux à pied.

 

 

 

Une fois devant la pyramide, une chose nous a scotché : elle est de loin la plus vertigineuse qu’on ait escaladée! Ici il y a carrément une corde pour t’aider à atteindre le sommet. Comme sur tout les sites, la montée et au risque et péril de chacun. Une fois au sommet, la vue sur la jungle est très belle !

 

 

 

 

Nous sommes restés dans cette zone archéologique environ 1h / 1h30, elle est beaucoup plus petite que Chichen Itza et Uxmal, sans parler de Calakmul ^^ En sortant, n’hésite pas à aller te balader du coté de la Lagune de Cobà, c’est à 10min à pied. De nombreux crocodiles y vivent, tu auras peut être la chance d’en apercevoir depuis les pontons en bois 😉 Si tu as une petite faim, nous te recommandons vivement le petit restaurant « El Chile Picante« , nous y avons très bien mangé pour trois fois rien. Pour conclure sur Cobà, nous avons beaucoup plus préféré notre passage dans la réserve de Punta Laguna que sur le site archéologique. L’article sur Punta Laguna arrivera prochainement 😉

 

 

 

Notre classement

 

Comme tu t’en doutes, Calakmul est notre « number one », un coup de cœur indescriptible pour ce lieu !

 

En 2 nous mettons Uxmal qui est une vrai pépite ! Un site qui mérite vraiment le détour aussi !

 

En 3, place au célèbre Chichen Itza ! Malgré le monde et les marchands, faut dire que les ruines sont vraiment magnifiques et comme le site est grand, nous n’avons pas eu cette impressions de nous marcher dessus !

 

En 4 nous plaçons Cobà qui est sympa même si nous n’avons pas eu ici le même émerveillement qu’à Calakmul et Uxmal au sommet de la pyramide !

 

En 5, nous ne pouvons que mettre Tulum ! Un site certes très beau, mais ou le tourisme a trop empiété sur la nature ! Quelle dommage ! Ce tourisme est de plus par endroit malsain car entre toutes ces personnes qui ne respectent rien et d’autres qui posent en photo avec des animaux sauvages…

 

Un des seuls truc trop bien à Tulum : le jus de noix de coco dans la coco 😛

 

 

Conclusion

 

Tu connais à présent toutes nos impressions sur ces sites archéologiques. En dehors de Chichen Itza et Tulum, ou il n’y a rien à escalader, nous te recommandons vivement de venir avec des chaussures fermées style basket. Ensuite pour l’ensemble des sites pense à ramener de l’eau, un chapeau ou une casquette (car parfois le soleil tape bien fort et certains sites ne possèdent presque pas d’ombre, notamment Uxmal). Pour Calakmul, prévois un anti-moustique (Joh était en leggins, elle s’est fait bouffer les mollets…). Pour connaitre les prix à payer pour chacun de ces endroits, nous t’invitons à lire notre article sur le budget ou tout est indiqué dans le dernier chapitre. A l’intérieur de chaque site, si tu souhaites filmer, il te faudra payer 45 pesos à l’entrée. Les drones, quant à eux, sont interdits sur l’ensemble des sites archéologiques. Nous n’avons pas fait le site d’Ek Balam car en 15 jours, il nous a fallut faire des choix et on ne voulait pas non plus faire que des sites archéologiques. Nous en avons cependant entendu que du bien au cours de notre voyage 😉

 

Un dernière photo dans la cité de Calakmul… <3

 

 

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