Histoire de voyages

Les animaux de l’ouest canadien.

 

Qui dit ouest canadien, dit animaux sauvages! Quand on choisi de se rendre à cet endroit, mieux vaut être un « naturelover » et amoureux de la nature que nous sommes, le choix de la destination a donc été pour nous comme une évidence!
 
Ici pas de barrières, l’animal a sa place tout comme l’homme. Avant de partir à l’aventure, il est donc important de savoir sur quel type de petite ou grosse bête on peut tomber et surtout comment réagir en cas de rencontre.
 
Comme nous aimons savoir ou nous mettons les pieds, nous nous sommes donc renseignés sur le sujet et voici ce qui en résulte :
 
(Les animaux avec trois étoiles rouge *** peuvent être agressifs envers l’homme, attention prudence!)

 

 

LE CERF DE VIRGINIE ***

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vu lors de notre road-trip (1 à Pacific Rim devant notre cabane, 1 dans le parc Wells Gray lors de notre balade à cheval, 2 à Banff dans la vallée de la Bow et 4 autres à Banff proche du lac Minnewanka)

Caractéristiques : pelage de couleur havane, dessous de la queue blanc, queue redressée en situation d’alarme

Lieux de prédilection : principalement dans le fond des vallée

 

 

 

LE CERF MULET ***

 

 

 

 

 

 

 

Non vu lors de notre road-trip

Caractéristiques :   Bout de la queue noir, grandes oreilles, croupe blanche, pelage gris

Lieux de prédilection : principalement dans le fond des vallées

 

 

 

LE CARIBOU ***

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Non vu lors de notre road-trip

Caractéristiques : corps foncé et cou pâle, panache en forme de C, petits bois en forme de pelle tout près de la tête

Lieux de prédilection : prés alpins et subalpins, espèces menacée

 

 

 

L’ORIGNAL (ou Elan) ***

 

 

 

 

 

 

 

Non vu lors de notre road-trip

Caractéristiques : longues pattes, bosse à la nuque, silhouette ressemblant à celle d’un cheval, tête longue, bois en forme de pelle

Lieux de prédilection : Zones humides et marécageuses

 

 

 

LE WAPITI ***

 

 

 

 

 

 

 

 

Vu lors de notre road-trip (une femelle à l’entrée de la ville de Jasper et une autre toujours à Jasper sur la route du Glacier Edith Cavell)
 
Caractéristiques : corps brun, cou de couleur plus foncée, grosse tache havane sur la croupe, bois inclinés vers l’arrière
 
Lieux de prédilection : fond des vallées et zones dégagées.
 
Lorsqu’ils deviennent accoutumés aux humains, ces herbivores à l’allure fière paraissent bien inoffensifs. Attention: ils peuvent vite devenir agressifs si tu t’en approche trop. Les wapitis sont particulièrement dangereux au printemps, pendant la mise bas (mai et juin), et à l’automne, pendant le rut (septembre et octobre).
 
Il faut savoir que cet animal s’est habitué au fil du temps à l’être humain qui le nourrissait. Cela peut donc facilement provoquer des attaques notamment aux abord et à l’intérieur même de la ville de Jasper ou on l’aperçoit couramment. Ceci est bien sur une réaction anormale de leur part qui est liée à l’habitude de la présence humaine car en règle générale le wapiti n’attaque pas l’homme. Pour éviter ces désagréments, les gardes des parcs emmènent les petits loin des villes et du passage des voitures afin que le wapiti ne s’habitue pas à l’être humain et surtout afin d’éviter toute attaque une fois ce dernier devenu adulte (il ne faut donc surtout pas nourir cet animal comme tout animaux sauvages).

 

 

 

LE MOUFLON D’AMERIQUE ***

 

 

 

 

 

 

 

Vu lors de notre road-trip (4 sur la route des Glacier avant le glacier Columbia)

Caractéristiques : croupe blanche (épaisse pour les mâles), cornes incurvées pour les mâles et étroites pour les femelles, pelage court de couleur brun pâle

Lieux de prédilection : a proximité de pentes rocheuses escarpées

 

 

 

CHEVRE DE MONTAGNE ***

 

 

 

 

 

 

 

 

Vu lors de notre road-trip (2 au niveau du glacier Skywalk sur la route des Glaciers)

Caractéristiques : cornes étroites de couleur noire, barbichette, long pelage blanc

Lieux de prédilection : à proximité de pentes rocheuses escarpées

 

 

 

LE COYOTTE ***

 

 

 

 

 

 

 

 

Vu lors de notre road-trip (1 au début de la route des Glaciers à Jasper sur le bord de la route)

Caractéristiques : silhouette ressemblant à celle d’un chien de taille moyenne, queue épaisse et touffue, pelage gris-brun

Lieux de prédilection : fond des vallées, espèce bien adaptée aux humains

 

 

 

LE LOUP ***

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Non vu lors de notre road-trip même si un, nous a suivi de près dans la réserve de Pacific Rim (empruntes toutes fraîches)
 
Caractéristiques : silhouette ressemblant à celle d’un gros berger allemand, longues pattes, couleur pouvant varier du blanc au noir
 
Lieux de prédilection : On voit le plus souvent les loups quand ils se déplacent le long des sentiers, des routes, des plages et des dunes de sable. Ces endroits constituent en effet des couloirs pratiques pour se déplacer, trouver des proies ou déceler leur trace ou leur odeur. On les trouvent également dans les fonds des vallées. Sachez qu’il est également présent sur l’île de Vancouver ou on peut les rencontrer n’importe ou (ici sa fourure tire plus vers le roux). Les loups sont sauvages et méfiants, ils se font rarement voir. Il peut cependant vous arriver de détecter des indices de leur présence comme des empreintes et des excréments.
 

 

 

 

 

 

 

De quoi se nourrissent ces prédateurs? Les loups mangent de la viande (carnivores), surtout des cerfs, des petits mammifères et des oiseaux. Les chiens et les chats sont considérés comme des proies.
 
Comment chassent les loups? Le loup peut sentir sa proie jusqu’à 2 km. Une fois qu’il a détecté une proie potentielle, la meute évalue ensemble sa vulnérabilité. Si elle semble être une bonne cible, les loups collaborent pour chasser et exténuer leur proie avant de se rapprocher pour attaquer.

 

 

 

L’ÉCUREUIL ROUX

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vu lors de notre road-trip (plusieurs au Stanley Park de Vancouver et dans les Rocheuses)

Caractéristiques : corps roux, ventre blanc et queue très grosse et touffue

Lieux de prédilection : forêts de conifères (ils grimpent aux arbres à toute vitesse)

 

 

 

LE SPERMOPHILE DE COLUMBIA

 

 

 

 

 

 

 

Vu lors de notre road-trip (plusieurs lors de nos randonnées dans les Rocheuses)

Caractéristiques : pelage de couleur havane, corps allongé, cri aigu

Lieux de prédilection : colonies souterraines dans des prés, au bord des routes et dans des lotissements urbain

 

 

 

LA MARMOTTE DES ROCHEUSES

 

 

 

 

 

 

 

 

Vu lors de notre road-trip (plusieurs lors de nos randonnées dans les Rocheuses)

Caractéristiques : gros rongeur au long pelage brun argenté

Lieux de prédilection : prés alpins, piles de roches et talus d’éboulis

 

 

 

LES OURS ***

 

Ces derniers règnent en maître sur l’ensemble du territoire canadien, tu pourras en croiser à la fois dans les parcs nationaux mais également sur les routes ou encore en bordure d’agglomération.
 
Dans l’ouest tu seras susceptible de voir 2 espèces:

 

L’OURS NOIR

 

 

 

 

 

 

 

Vu lors de notre road-trip (Une mère et son bébé à Pacific Rim sur la route, 1 à la sortie du Nakiska Ranch dans le Parc Wells Gray, 1 sur le bord de la route des Glaciers dans les Rocheuses)
 
En général l’ours noir n’attaque pas l’homme, il préfère même les éviter, il passe la plus grande partie de son temps à se goinfrer de baies sauvage. C’est l’ours que l’on croise le plus souvent.

 

 

 

LE GRIZZLI

 

 

 

 

 

 

 

 

Vu lors de notre road-trip (1 à la sortie d’autoroute de Lake Louise, dans la foret, sur le bord de la route)
 
Ce dernier est plus rare à voir mais est beaucoup plus agressif envers l’homme, autant dire qu’il ne vaut mieux pas croiser sa route! Son lieu de prédilection est les Rocheuses (mais tu pourras bien sur en croiser à d’autres endroits).

 

 

 

Comment faire la différence entre les deux ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LE PUMA (ou couguar) ***

 

 

 

 

 

 

 

Non vu lors de notre road-trip (mais une mère et son bébé étaient devant l’entrée de notre cabane à Pacific Rim, une semaine avant notre arrivée).
 
Tu ne t’attendais sans doute pas à le croiser celui là et pourtant oui il est bien présent au Canada et plus particulièrement sur l’île de Vancouver. On le voit le plus souvent quand il se déplace le long des sentiers, des routes, des plages et des dunes de sable. Ces endroits constituent en effet des couloirs pratiques pour se déplacer, trouver des proies ou déceler leur trace ou leur odeur. Les pumas sont sauvages et méfiants, ils se font rarement voir. Il peut cependant t’arriver de détecter des indices de leur présence comme des empreintes et des excréments.

 

 

 

 

 

 

De quoi se nourrissent ces prédateurs? Les pumas mangent de la viande (carnivores), surtout des cerfs, des petits mammifères et des oiseaux. Les chiens et les chats sont considérés comme des proies.
 
Comment chassent les pumas? Le puma traque sa proie. Il essaie de s’en rapprocher le plus possible avant d’attaquer. Il court extrêmement vite et peut bondir sur une grande distance. Il préfère bondir sur sa proie en l’attaquant par le haut ou l’arrière et lui mordre le coup ou la gorge. C’est à l’aube et au crépuscule que le couguar est le plus actif. Il aime tuer sa proie lui même pour la manger, si cette dernière est déjà morte il l’a laisse sur son chemin.

 

 

 

LE PIKA

 

 

 

 

 

 

 

Vu lors de notre road-trip (lors de nos randonnées dans les Rocheuses)

Caractéristiques : pelage de couleur marron doré dont la couleur s’harmonise avec celle des rochers, oreilles courtes et arrondies.

Lieu de prédilection : a proximité de pentes rocheuses escarpées

 

 

 

LE TAMIA MINEUR

 

 

 

 

 

 

 

 

Vu lors de notre road-trip (lors de nos randonnées dans les Rocheuses)

Caractéristiques : Pelage rayé et deux lignes blanches sur la face. Quatre lignes grises sur le dos.

Lieu de prédilection : bois, buisson, forêt

 

 

 

AVANT DE PARTIR EN RANDONNÉE IL FAUT :

 

Aller se renseigner au bureau d’accueil du parc national pour voir si des animaux sauvages ont été signalé, si des routes ou sentiers sont fermés…
 
Acheter une bombe au poivre pour se défendre contre les ours (en vente dans les différents bureaux des parcs)
 
Enregistrer dans votre téléphone le numéro des Gardes du parc pour signaler toute rencontre avec un animal ou situation problématique ainsi que le numéro d’urgence : 911 (pompiers)
 
Certaines randonnées imposent d’être 4 et de rester en groupe tout le long. Si tu es seul ou inférieur à 4, ne t’aventure pas sous peine d’être verbalisé (ces informations sont disponibles aux bureaux des parcs).
 
N’hésite pas à demander à d’autres personnes de partir avec toi, plus vous serez nombreux, mieux ce sera. Il est fortement déconseillé de partir seul en randonnée.
 
Prévois un bâton pour la marche, qui par la même occasion peut servir pour te défendre.
 
Lire le règlement du Parc National (les Gardes n’hésitent pas à verbaliser en cas de non respect)

 

 

 

AU COURS DE LA RANDONNÉE IL FAUT :

 

Être attentif à l’environnement qui nous entoure : bruits, crottes, trou creusé, rocher retourné, carcasse d’animal, empreintes… Si les traces sont fraîches, quitte immédiatement le secteur et préviens les gardes du parc.
Faire du bruit : n’hésite pas à parler fort, crier, chanter, taper des mains pour signaler ta présence aux animaux et par la même occasion les faire fuir surtout si tu es à proximité des cours d’eau, de parcelles de végétation dense ou de buissons à baies, par temps venteux ou dans les secteurs de visibilités réduites.
 
Les clochettes à ours ne sont pas efficaces.
 
Les groupes nombreux sont moins susceptibles d’avoir un affrontement avec un animal sauvage. Il est donc recommandé de randonner en groupe serré d’au moins quatre personnes.
 
Ne laisse jamais les enfants s’éloigner.
 
Les coureurs et cyclistes sur les sentiers font généralement peu de bruit,  ils risqueraient d’effrayer les animaux.
 
Ne porte pas d’écouteurs pendant les randonnées.
 
Emprunte les sentiers officiels et circule y que pendant les heures de clarté.
 
Ne joue pas dans la végétation dense
 
Évite de t’accroupir : en cette position tu ressembles plus à une proie.
 
Jète tes déchets de poisson dans les cours d’eau au débit rapide ou dans les parties profonde d’un lac, jamais sur les berges ou la rive.
 
Les animaux sentent les odeurs de nourriture de très loin : veille donc à ne pas éterniser tes pauses repas à un endroit, le mieux est de manger en route et de ne rien jeter par terre : garde tout dans ton sac fermé.
 
Si tu campes, enferme ta nourriture dans un véhicule.
 
Dépose tes ordures dans les poubelles à l’épreuve des animaux sauvages.
 
Les animaux sont également attirés par les produits de beauté et de toilette, évite donc tout ce qui dégage une odeur.
 
Tiens ton chien de compagnie en laisse en permanence (les chiens peuvent être interdits selon les randonnées). Sache qu’un chien attire l’animal il est donc même déconseillé de les emmener en randonnée avec toi.

 

 

 

QUELLE ATTITUDE FAUT IL ADOPTER EN CAS DE RENCONTRE ÉLOIGNÉE ?

 

En règle générale si tu rencontres un des animaux cités ci-dessus :
 
Ne les nourrissent pas (ils sont sauvages et doivent le rester, un animal sauvage ne doit en aucun cas s’habituer à l’homme sous peine d’attaque).
 
Garde tes distances, ne tente en aucun cas de les approcher ou de les suivre
 
Si tu les croisent sur la route ou en bord de route, ralentis mais ne t’arrête pas, l’animal a besoin de son espace et peut devenir imprévisible (certains n’hésite pas à attaquer les véhicules si ils se sentent menacés).
 
Allume tes feux de détresse pour prévenir les autres automobilistes.

 

 

 

QUE FAIRE SI JE RENCONTRE UN ANIMAL DE TYPE CERF / CARIBOU / ORIGNAL / WAPITI / MOUFLON / CHÈVRE?

 

Sache que les wapitis sont les plus dangereux Si un de ces animaux réagit à ta présence c’est que tu es trop près (les wapiti notamment peuvent être près à sauter des clôtures ou à bondir sur la route).
 
Reste à 30m de distance (l’équivalent de 3 bus alignés)
 
Ne t’arrête jamais entre un mâle et une femelle.
 
Si tu vois un de ces animaux, contourne-le en empruntant le côté ascendant de la pente, le cas échéant.
 
Transporte un bâton de marche ou un parapluie pour te défendre au cas ou.
 
Signe de danger : l’animal te fixe du regard, il a les oreilles aplaties, il a les babines retroussées, il grince des dents, il charge ou donne des coups de patte, il baisse la tête et remue ses bois, il donne des coups aux buissons d’à coté, il charge.

 

 

 

QUE FAIRE SI JE RENCONTRE UN ANIMAL DE TYPE LOUP / COYOTE / PUMA ?

 

Ne te retourne pas.
 
Recule lentement en maintenant le contact visuel avec l’animal.
 
Évite de courir, tu pourrais déclencher une attaque.
 
Ne fais pas le mort.
 
Fais-toi le plus imposant possible : agite un objet au-dessus de ta tête.

 

 

 

QUE FAIRE SI JE RENCONTRE UN OURS ?

 

L’ours est sans doute l’animal qui effraie le plus les randonneurs et c’est bien celui que tu risques de voir au moins une fois à coup sur. Sache que si tu ne le vois pas, lui te voit et surtout il te sent car ce dernier peut te repérer à 20km à la ronde, son odorat est très puissant!
 
L’essentiel est de donner à l’ours l’espace dont il a besoin pour vivre, et la règle d’or: ne jamais le fixer dans les yeux, cela veut dire que tu le défie!
 
La solution proposée par les parcs nationaux en cas d’attaque c’est le Gaz poivré! Transporte-en en tout temps sur les sentiers. Plusieurs études révèlent que le gaz poivré peut être efficace lorsqu’il est bien utilisé. Sache cependant que le vent, la distance de vaporisation (il doit être à 10cm de la gueule de l’ours), la pluie, le gel et la durée de vie du produit peuvent avoir un effet sur son efficacité. Familiarise-toi avec le mode d’emploi et garde le produit à portée de  main. Mais souviens-toi : le meilleur moyen de coexister en sécurité avec les ours consiste à éviter tout contact avec eux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Si tu vois un ours (arrête-toi et garde ton calme. Évite de t’enfuir. Sors ton gaz poivré et observe)

 

Dans le cas ou il n’est pas conscient de ta présence:
 
Retrousse chemin silencieusement sans attirer son attention

 

 

Dans le cas ou il est conscient de ta présence:
 
Pour se tirer d’affaire, il arrive que les ours feignent une attaque : ils chargent, puis battent en retraite au dernier instant. Les ours peuvent aussi réagir de manière défensive en jappant, en grognant, en claquant des mâchoires et en pliant les oreilles vers l’arrière.
 
Garde ton sang-froid. Ton comportement calme peut rassurer l’animal. Les cris et les mouvements brusques pourraient déclencher une attaque. Parle à l’ours. Parle calmement d’un ton ferme. Tu lui feras ainsi savoir que tu es un humain et non une proie.
 
S’il se dresse sur ses pattes arrière et agite le museau dans les airs, c’est qu’il tente de t’identifier. Recule lentement. Ne cède jamais à la tentation de courir! L’ours pourrait te pourchasser. Fais-toi imposant. Prends les jeunes enfants dans tes bras et reste en groupe. Ne dépose pas ton sac à dos par terre, tu pourrais en avoir besoin pour te protéger.
 
Si l’ours approche (Arrête-toi et garde ton calme. Évite de t’enfuir. Sors ton gaz poivré. Évalue le comportement de l’ours et cherche à découvrir pourquoi il s’approche).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A-t-il un comportement DÉFENSIF? A-t-il un comportement NON DÉFENSIF?
 
Si l’ours est en train de se nourrir, s’il doit protéger des petits ou si tu le surprends par surprise, il te percevra comme une menace. L’ours paraîtra agité et pourrait se servir de sa voix.

 
 

Un comportement DÉFENSIF :
 
Efforce-toi de ne pas paraître menaçant. Parle d’une voix calme.
Lorsque l’ours cesse d’avancer, éloigne-toi lentement.
S’il continue de s’approcher, tiens-lui tête, continue de parler et utilise ton gaz poivré
Si l’ours te touche, jète-toi par terre et fais le mort : tête contre sol, mais derrière la tête, jambes écartées. Reste immobile jusqu’à ce qu’il soit parti. Dans cette position l’ours aura du mal à te retourner et tu te protégeras la tête. Ce type d’attaque dure rarement plus de 2min.

 
 

Un comportement NON DÉFENSIF :
 
Il se peut que l’ours soit curieux, qu’il cherche de la nourriture ou met à l’épreuve sa domination. Dans de très rares cas, il devient prédateur et te voi comme une proie. Tous ces comportements peuvent te paraître semblables, mais il ne faut pas les confondre avec les comportements défensifs. L’ours sera entièrement concentré sur toi et aura la tête et les oreilles dressées.
 
Parle d’un ton ferme. Éloigne-toi de son chemin.
 
S’il te suit, arrête-toi et tiens-lui tête.
 
Crie et agis de manière agressive.
 
Efforce-toi de l’intimider.
 
S’il s’avance tout près de toi, vaporise ton gaz poivré

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais l’ours peut également agir en attaque prédatrice et c’est bien là le plus dangereux. L’animal te traque ici le long d’un sentier avant de te charger. Ce genre d’attaque peut arriver mais reste dans l’ensemble très RARE.
Réfugie-toi dans un bâtiment ou une voiture ou grimpe à un arbre. Si tu n’as aucun refuge, ne fais pas le mort. Vaporise ton gaz poivré et DÉFENDS-TOI!
 
Intimide l’ours : crie, frappe-le à coups de branche ou de roche, fais tout ce que tu peux pour lui montrer que tu n’es pas une proie facile. Les attaques de ce genre sont très rares, mais elles peuvent avoir des conséquences graves, parce qu’elles signifient généralement que l’ours te considère comme une proie.
 
Pour conclure : il est très difficile de prédire la meilleure stratégie à adopter en cas d’affrontement avec un ours. Il est donc primordial de bien réfléchir et de prendre les précautions voulues pour éviter une rencontre. Sache qu’il faut garder une distance de 100m entre un homme et un ours. Si un animal, quel qu’il soit, venait à t’attaquer, vise en priorité la gueule. Bien sur les attaques d’animaux sauvages sur les hommes restent dans l’ensemble vraiment très rare!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cet article a été réalisé avec les brochures données dans les parcs nationaux, il est donc primordial de garder en tête toutes ces informations avant de s’aventurer en pleine nature. Avec ta collaboration, les ours (avec les autres animaux) et les humains peuvent cohabiter, il suffit de ne pas commettre d’imprudence et de respecter les règles ci-dessus.
 
D’autres animaux sont également visibles dans l’ouest canadien notament sur la côte Pacifique : baleines, orques, marsouins, lion de mer, otarie, phoques, aigles, loutres, raton-laveur etc. Au Canada, il peut y avoir des surprises à chaque coins de rues.

 

 

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